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Articles récents

True Spirit vainqueur !

8 Mai 2016 , Rédigé par innopi.over-blog.com

Nous évoquions dans un article précédent la participation de True Spirit, future start-up issue de l'Université Paris-Saclay, au concours "Get up et fais ton truc" organisé par Carrefour. Ils en ont terminé premiers et ont ainsi remporté la somme de 20 000 € pour les aider à mener à bien ce projet.

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Le cloud, oui mais... attention à la qualité du prestataire !

16 Avril 2016 , Rédigé par innopi.over-blog.com

Le fait que l'avenir de l'informatique passe essentiellement par le "cloud" semble devenu une évidence. Il est vrai qu'il est difficile de ne pas voir les avantages d'un accès à ses fichiers avec l'ensemble de ses appareils connectés. Pour ce qui est du logiciel, le fameux "Saas" (Software as a Service) permet de ne pas avoir à se préoccuper des mises à jour.

Etant trésorier d'une association académique de taille appréciable (environ 350 membres), je me suis dit qu'il s'agirait d'une formule idéale, d'autant qu'elle couvre un large territoire. Un accès à distance des comptes pour le président, par exemple, pourrait être un "plus" appréciable.

Je suis alors parti à la recherche d'une solution de comptabilité pour l'association. Parmi les mieux référencées, figuraient les solutions EBP avec soit une version classique (licence à vie pour 142,80 €), soit une version en ligne. Pour les raisons évoquées ci-dessus, j'opte pour une formule d'essai gratuit de 30 jours de la version en ligne (nous sommes le 14 février).

Première surprise, dès le départ, on me demande une autorisation de prélèvement et un RIB, sans attendre la fin de la période d'essai. Bon, je m'exécute. Après tout, je suis persuadé que nous allons effectivement acheter ce service : j'ai passé en revue les fonctionnalités présentées et elles correspondent à nos besoins.

Deuxième surprise, il faut télécharger un logiciel pour que le système fonctionne. Je suis les étapes successives. J'ai la surprise de constater qu'ils conseillent de ne pas utiliser Chrome pour le téléchargement. Dommage, c'est le navigateur que j'utilise par défaut. Il me faut donc copier / coller les liens dans Firefox pour accéder au téléchargement qui se passe bien... en apparence.

Du coup, la mise en place a pris beaucoup plus de temps que prévu et je n'ai plus le temps de rentrer les données du bilan 2015 pour démarrer la comptabilité.

Lors des semaines qui suivent, mon travail me laisse peu de répit et je suis obligé de repousser sans arrêt l'essai réel du logiciel. Puis enfin, le 12 mars, je réussis à trouver le temps. Juste avant la fin de la période d'essai de 30 jours.

Je vais sur l'espace client où on me demande de valider mon abonnement. Confiant et persuadé que tout va bien fonctionner, je valide donc et lance le logiciel. Là, il me demande de télécharger le fameux petit logiciel que j'avais déjà installé au départ. Surpris, je me dis que leur système est mal fait, que si c'est une forme de système de certification, il doit être associé à Firefox et non à Chrome. J'essaie sous Firefox, guère enchanté d'avoir à lancer manuellement Firefox à chaque accès à la comptabilité de l'association. Mais c'est la même chose. Alors j'essaie tout : je réinstalle, je désinstalle, je réinstalle à nouveau, sous Chrome, sous Firefox. Rien n'y fait. Je n'ai jamais pu accéder à la comptabilité de mon association, ni donc passer la moindre écriture.

Ne pouvant utiliser le système, je décide d'annuler immédiatement l'abonnement. J'envoie donc aussitôt au service commercial un message sans ambiguïté :

"Bonjour,
Veuillez ne pas tenir compte de l'activation de l'abonnement que j'ai effectuée ce jour (licence n°XXXXXXXX).
Je l'ai en effet réalisée sans avoir vraiment essayé le logiciel pendant la période d'essai en supposant qu'il fonctionnait. J'ai toutefois essayé de m'en servir aussitôt après pour commencer à entrer mes opérations 2016. Le résultat est qu'il m'a demandé de d'installer le logiciel alors qu'il l'était déjà, puis proposé entre désinstaller et réparer puisqu'il était déjà installé. Mais il ne s'est jamais ouvert.
En clair, votre logiciel, supposé être simple, ne s'ouvre pas sur mon PC. Il m'est donc impossible d'enregistrer la moindre opération.
Je ne vais donc évidemment pas abonner l'AIMS à un service qui ne fonctionne pas et retourner à la recherche d'un logiciel de comptabilité d'association.
Merci d'annuler immédiatement la commande réalisée.
Cordialement,"

Je reçois un mél automatique accusant réception du message et s'engageant à une réponse sous 24h ouvrées.

Mais le pire est à venir : en vérifiant les relevés de comptes de l'association, je m'aperçois qu'EBP a prélevé l'abonnement mensuel de 22,80 €. Autrement dit, ils ont fait payé à l'association les 30 jours d'essai gratuits !

J'envoie alors un autre message :

"Bonsoir,
Je viens de découvrir que vous aviez prélevé 22,80 € le 1er mars sans même attendre l'activation de l'abonnement.
J'espère que vous aurez la décence de rembourser cette somme dans les plus brefs délais. Faire croire à un essai gratuit, puis prélever une mensualité alors même qu'aucune écriture n'a pu être passée sur votre logiciel. Voici des pratiques auxquelles je vais faire la plus grande publicité si elle n'est pas régularisée dans les plus brefs délais.
Salutations distinguées,"

Pour toute réponse dans les 24 ouvrées, je reçois... un avis de facture. Aux 22,80€ s'ajoutent désormais 42 €. On m'ajoute en fait un deuxième abonnement avec une assistance téléphonique en plus !

Je prends donc de nouveau le temps d'écrire au service commercial :

"Madame, Monsieur,

J'ai validé par erreur la prolongation de l'utilisation du logiciel en ligne de comptabilité pour les associations samedi et j'ai signalé immédiatement que je ne souhaitais résilier mon abonnement. J'ai reçu un accusé de réception par lequel vous vous engagiez à me répondre sous 24h ouvrées. Mais la seule réponse que j'ai reçue est une facture supplémentaire de 42€ pour un service d'assistance téléphonique que je n'ai jamais eu l'intention de demander (j'imagine que vous aviez mis quelque part, une petite case à décocher que l'on ne voyait pas si on allait trop vite).
Je suis absolument atterré par ces pratiques commerciales. Je pensais qu'EBP était un éditeur de logiciels respectable. Il s'avère que non seulement vos produits ne sont pas fonctionnels (encore une fois, je n'ai jamais pu passer la moindre opération sur votre logiciel), mais qu'en plus vous avez des pratiques commerciales plus que douteuses.
Je ne manquerai pas de faire connaître largement mon expérience avec EBP.
En attendant, je vous demande de résilier définitivement mon abonnement et de me confirmer cette résiliation. En parallèle, j'annulerai mon autorisation de prélèvement auprès de ma banque."

Le 16 mars, je reçois une réponse à l'un de mes messages.

"Bonjour Monsieur CORBEL,
Je fais suite à votre mail dans lequel vous avez validé la prolongation d’utilisation de votre logiciel de comptabilité en ligne par erreur .
Afin de traiter au mieux votre demande, merci de me communiquer votre numéro de licence.
Cordialement,"

J'ai renvoyé le numéro de licence le jour même. Je n'ai jamais eu de réponse.

Le bilan de cette expérience avec EBP associations en ligne est donc de plusieurs heures passées à essayer désespérément d'installer leur système et un total payé de 87,60 €, soit plus de la moitié du coût de la licence à vie du logiciel classique. Sans compter le temps passé à rédiger les différents messages et la lettre de résiliation de l'autorisation de prélèvement.

Cela suffisait. Malgré l'illégitimité de ces prélèvements, je ne voulais pas perdre encore beaucoup de temps pour récupérer ces sommes et engager dans un premier temps des fonds supplémentaires puisqu'il s'avérait plus que probable qu'il faudrait avoir recours aux services d'un avocat. Je n'avais même plus le courage d'écrire ce billet pour éclairer un peu sur certaines pratiques de certaines sociétés de "SaaS".

Jusqu'à ce que... je reçoive deux nouvelles factures de 42€ et 22,80 € pour le mois d'avril !

Difficile dans un tel cas de faire la part entre la malhonnêteté et des dysfonctionnements majeurs dans le système d'information de cette entreprise mais quelles qu'en soient les causes il me semblait important de faire part de cette expérience.

Alors, le cloud à jeter ? Pas si simple. J'ai essayé depuis un autre prestataire avec qui les 30 jours d'essai sont vraiment gratuits (et qui ne demande d'ailleurs les documents bancaires que quand on valide l'abonnement). Leur logiciel fonctionne. Il est vraiment en ligne (pas de logiciel à installer) et me donne pour l'instant satisfaction.

En conclusion, il faut être conscient de deux choses :

- Le SaaS est l'occasion pour les éditeurs de logiciels de proposer des prix bien plus élevés à l'usage (même sans le double abonnement et l'assistance téléphonique facturée en supplément, la version en ligne d'EBP compta associaitons nous serait revenue plus cher que la licence classique dès le septième mois). Il faut donc vraiment que le gain apporté par cette forme de délivrance du logiciel soit tangible (dans une entreprise, c'est souvent le gain en termes de coûts internes de maintenance informatique ; pour mon association, c'est la gestion de la distance entre les membres du conseil d'administration) ;

- Il faut être très attentif au sérieux des prestataires car vous en devenez dépendant.

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True Spirit

21 Mars 2016 , Rédigé par innopi.over-blog.com

L'une des futures start-up issues de l'Université Paris-Saclay et de son pôle entrepreneuriat & innovation (PEIPS) participe au concours "Get up et fais ton truc". Une bonne occasion pour découvrir leur projet. N'hésitez pas à voter pour eux !

Le lien vers leur vidéo :

https://www.getupetfaistontruc.carrefour.fr/video/190

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Chroniques de la Silicon Valley (2) Les lois fondamentales

28 Février 2016 , Rédigé par innopi.over-blog.com

Deux lois reviennent sans arrêt dans le discours de nos interlocuteurs. Elles structurent fortement les modes de pensée dans le monde des start-up locales.

La première est la loi de Moore. Enoncée pour la première fois en 1965 par Gordon Moore (futur cofondateur d'Intel, alors chez Fairchild) et révisée en 1975, elle indique que le nombre de composants d'un circuit intégré double tous les 18 mois (en réalité, tous les ans dans la première version, tous les deux ans dans la deuxième). Quand on imagine un système dans la Silicon Valley, on part donc du principe que la puissance des équipements disponibles aura doublé dans deux ans, quadruplé dans quatre ans, etc.

La loi de Metcalfe (fondateur de 3Com, qui a commercialisé les équipements de réseau à la norme Ethernet) qui veut que l'utilité d'un réseau corresponde au carré du nombre de ses utilisateurs. Cette expression simplifiée de ce que l'on appelle les externalités de réseau conduit les entrepreneurs à d'abord chercher à créer une masse critique d'utilisateurs avant de les monétiser. Avoir réussi à générer cette masse critique est un argument fort vis-à-vis des investisseurs. Mais elle a aussi des conséquences économiques et sociales potentielles très fortes. Cela signifie en effet que, dans une économie de réseaux, dans chaque domaine, une entreprise dominante émergera tandis qu'au mieux quelques challengers pourront survivre autour. On va donc voir se multiplier les situations de type "the winner takes all". Concrètement, cela signifie que les actionnaires de ces entreprises dominantes deviendront extrêmement riches, ces quelques succès masquant, dans l'idéal collectif, les multiples échecs autour. On dit ici que 9 start-up sur 10 échouent... Et si l'Etat-Providence, si décrié, était plus que jamais nécessaire dans un système économique structurellement générateur de très fortes inégalités ?

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Chroniques de la Silicon Valley (1) La dimension géographique

27 Février 2016 , Rédigé par innopi.over-blog.com

J'ai la chance d'accompagner actuellement (même si le séjour se termine et que certaines de ces chroniques seront sans doute écrites de retour en France) un groupe d'étudiants entrepreneurs de l'Université Paris Saclay dans un voyage d'immersion dans la fameuse "Silicon Valley" (pour les suivre, voir leur chronique sur Tumblr).

Découvrir la géographie locale permet de mieux comprendre en quoi cette bande de terre au sud de San Francisco fait système mais surtout en quoi elle est moins "mono-bloc" que l'image que l'on a tendance à en avoir à 9 000 km. Au départ, c'était avant tout une concentration d'entreprises du secteur de l'électronique, du "hardware", au sud de Palo Alto, notamment autour de la ville de San José. Puis elle s'est étendue vers le nord, et arrive désormais pratiquement jusqu'à San Francisco, devenue elle-même le centre d'affaires principal. Entre les entreprises d'électronique et d'équipement informatique au sud (HP, Apple, Intel...) et les entreprises de logiciel ("software") au nord (Google, Facebook...), se trouve la plus grande concentration de capitaux-risqueurs au monde.

Au coeur de cette Silicon Valley, on trouvera également des incubateurs (voir photo de Plug & Play ci-dessous), des fab-labs (du moins dans une acception large du terme), comme le Techshop (voie également ci-dessous). Si on y ajoute les avocats d'affaires, spécialistes de propriété intellectuelle et autres experts attirés par cette concentration d'entreprises high-tech, on retrouve les ingrédients classiques d'un "cluster technologique".

Mais en croisant les bus qui viennent chercher les salariés des grandes entreprises de la Silicon Valley à San Francisco, parfois très mal accueillis par la population, ou en rencontrant des entrepreneurs français qui ont connu des périodes difficiles (un grand merci à nos accompagnants de Silicon-Valley.fr), on apprend que le succès des belles licornes de la Silicon Valley jette littéralement dehors les habitants "ordinaires" de San Francisco, où les loyers ont littéralement explosé. Les mendiants de San Francisco constitueront donc le premier point visible du revers de la médaille. Cela nous conforte dans l'idée qu'un cluster technologique ne doit pas être seulement un cluster technologique, comme l'avait par exemple argumenté le Conseil de développement de Saint-Quentin-en-Yvelines (Codesqy) dans l'un de ses avis, mais doit aussi se préoccuper du devenir de ses habitants moins qualifiés.

Chroniques de la Silicon Valley (1) La dimension géographique
Chroniques de la Silicon Valley (1) La dimension géographique
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Walmart et l'université française...

27 Février 2016 , Rédigé par innopi.over-blog.com

Les faits : Réputée pour ses prix mais aussi ses salaires très bas, Walmart vient de porter le salaire horaire minimum de ses salariés à 10 dollars. Cela correspond à peu près au revenu d'une heure complémentaire d'enseignement dans une université française.

Source : "Walmart - N'est pas entreprise sociale qui veut", Le Monde, 21-22 février 2016.

Commentaire : Le salaire d'une heure de cours complémentaire dans une université française, au format de travaux dirigés, s'élève à environ 40 € brut (60 € pour une heure de "cours magistral"). Et une heure de TD reflète en principe un peu plus de 4 heures de travail. Nous voilà donc au niveau de l'une des grandes entreprises les moins sociales des Etats-Unis.

Certes, la comparaison est un peu biaisée. Le taux pratiqué par Walmart correspond au salaire de base de ses employés tandis que le salaire d'un enseignant-chercheur ramené à l'heure de cours est tout de même supérieur à ces 40 €. Il n'en demeure pas moins qu'en partant d'une base assez faible et en bloquant totalement les salaires pendant presque 10 ans, on finit par atteindre des niveaux d'emplois peu qualifiés. On peut certes compter sur le fait que les chercheurs sont très rarement principalement motivés par l'argent. On peut aussi compter sur une certaine souplesse quant aux rémunérations qui peuvent venir s'ajouter (interventions à l'extérieur, conseil...) pour atténuer l'effet de ces faibles traitements de base. Mais si le différentiel devient trop grand, il y a un risque sérieux pour que des chercheurs qui bénéficieraient en outre de bien meilleures conditions pour mener à bien leur recherche (équipements, assistants de recherche...) ne se laissent tenter par l'étranger.

Je l'avais déjà signalé dans un article récent portant sur les droits d'inscription. On souhaiterait que la France reste une nation de pointe en matière de recherche mais on ne s'en donne pas les moyens. Alors, l'écart risque de se creuser.

Terminons donc par cette petite photo prise dans une université du pays de Walmart... Mais qui n'a pas aligné ses salaires sur ceux du distributeur.

Walmart et l'université française...
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Colloque Handiversité

20 Février 2016 , Rédigé par innopi.over-blog.com

L’Université Paris-Saclay organise le deuxième colloque Handiversité, sur le thème du handicap comme moteur d’innovation et de recherche, le jeudi 7 avril de 9h30 à 17h sur le site de Vélizy, de l’Université Versailles-Saint Quentin. Ce colloque mettra en avant ce que le handicap apporte à la recherche, comment il est moteur d’innovation, au travers des notions de conception universelle, de design pour tous et de qualité des usages. La journée du colloque sera structurée autour de présentations, échanges, et démonstrations des technologies de ce qui existe à Paris-Saclay dans les champs de la recherche, de la formation et de l’innovation.

Dans ce cadre, un appel à communication est lancé pour dynamiser les présentations des posters et des démonstrations. Les participants seront sélectionnés et disposeront d’une minute pour se présenter lors de deux séances de “booster” (sélection effectuée par un comité scientifique composé des membres des différents établissements de Paris-Saclay). Les résumés des contributions donneront lieu à une publication numérique des actes.

Un prix “Innovation jeune chercheur-e” sera par ailleurs, décerné en présence de représentants de l’ANR et de la BPI.

L'appel est ouvert : aux chercheur.e.s ; enseignant.e.s ; entreprises et associations. Les contributions présentées peuvent être des travaux de recherche, des projets, des démonstrations, des dispositifs innovants, dans les domaines (liste non exhaustive): recherche ; technologie ; formation ; médical ; usages ; …

Pour répondre à l'appel, il suffit de remplir le formulaire en ligne en cliquant ici jusqu'au 4 mars. Notification d’acceptation : le 14 mars 2016.

Informations : https://www.universite-paris-saclay.fr/fr/evenement/handiversite-2016

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Baromètre 2016 de la PI

20 Février 2016 , Rédigé par innopi.over-blog.com

L'enquête annuelle du baromètre de la PI du cabinet Lavoix a été lancée (voir vidéo de synthèse du baromètre 2015). Si votre entreprise utilise les droits de propriété intellectuelle, n'hésitez pas à répondre à l'enquête : elle en sera enrichie et vous aurez ainsi accès au rapport complet.

Pour répondre, à l'enquête, vous pouvez suivre ce lien ou copier l'URL suivante dans votre navigateur : http://www.barometredelapi.com/barometre.html.

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JEE Paris-Saclay 2016

2 Février 2016 , Rédigé par innopi.over-blog.com

Le pôle entrepreneuriat & innovation Paris-Saclay (PEIPS) organise la 6ème édition de la Journée Entrepreneuriat Etudiant le 10 mars prochain sur le Campus de l'Université de Versailles St-Quentin.

Au programme

14h-16h30 :

Salon des étudiant(e)s entrepreneure(e)s de l'Université Paris-Saclay : Réservez votre stand, exposez votre projet de startup et testez vos idées de business

Pitch and test : Pitchez votre projet, rencontrez vos futurs associés

Parcours de l’étudiant(e) entrepreneur(e) : Speed meeting avec le réseau de l’innovation et de l’entrepreneuriat Paris-Saclay (financements, accompagnement, installation, etc.)

17h-18h : Concours de pitchs : Gagnez de 500 à 3 000 €

18h-18h30 : Témoignages de jeunes startup-eur(e)s de l’Université Paris-Saclay : Rencontrez et partager le retour d’expérience des lauréats du Challenge Startup Booster et Startup Kick-off 2015

18h30 : Cérémonie de remise des prix coup de cœur de la 6ème JEE PEIPS et cocktail networking.

A l'occasion de la semaine de l'entrepreneuriat féminin, une programmation complémentaire sera proposée et prix spécial du jury attribué.

Informations pratiques :

Des navettes gratuites seront mises à disposition au départ des établissements pour les participants. Participation gratuite.

Informations et renseignements : event-peips@universite-paris-saclay.fr

Plan d'accès (bâtiment d'Alember à Guyancourt)

Inscription avant le 19 février 23h59 (nombre de place limité)

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Le numérique, menace ou opportunité pour les PME

28 Janvier 2016 , Rédigé par innopi.over-blog.com

Les faits : D'après une enquête réalisée par Harris Interactive, les PME françaises ont beaucoup de progrès à faire en matière de numérique, surtout pour les plus petites (par exemple moins d'un tiers des PME ont un site qui s'adapte à la taille de l'écran, même chose pour le compte officiel sur les réseaux sociaux. Mais surtout près d'un quart pensent échapper à une évolution numérique dans les dix prochaines années.

Source : "Transformation digitale des PME : beaucoup reste à faire", Les Echos, 12 novembre 2015.

Commentaire : Certes les petites entreprises incluent le boulanger de quartier ou le coiffeur bien positionné dans un centre commercial. Il n'est donc pas totalement irrationnel pour leurs dirigeants de pouvoir passer outre la révolution numérique. Mais il faut garder à l'esprit deux choses :

- d'abord, ils se privent de l'opportunité de capter des clients supplémentaires ;

- ensuite, certaines professions pensaient pouvoir échapper aux effets du numérique. L'une d'entre elles mène actuellement des actions pour freiner une concurrence qu'ils jugent déloyale. L'une de leurs revendications récurrentes : interdire aux VTC d'utiliser des technologies numériques (géolocalisation) pour optimiser leurs trajets et rendre un meilleur service à leurs clients...

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