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Tablettes PC contre ordinateur PC : l'apparition d'un "hybride"

29 Octobre 2010 , Rédigé par innopi.over-blog.com Publié dans #Actualités techno commentées

Les faits : Dell annonce le lancement d'une tablette PC / ordinateur portable.

 

Source : Les Echos, 22/23 octobre 2010.

 

Commentaire : L'apparition d'une nouvelle catégorie de produits conduit souvent à une certaine effervescence en matière d'innovation de produit. Abernathy et Utterback avaient montré dès les années 1970 que c'était une caractéristique récurrente dans les nouvelles industries. Ce n'est que dans un deuxième temps qu'un "dominant design" émerge et que les grandes caractéristiques des produits se fixent. Il n'est donc guère étonnant de voir cet effet à l'oeuvre dans le cas des tablettes PC, marché inauguré par le lancement de l'iPad d'Apple. Le produit de Dell, dont la sortie est prévu début 2011 illustre à la fois cette tendance et celle des offreurs de produits menacés par l'apparition d'un nouveau type de produit (en l'occurrence celui des ordinateurs "ultra-portables") à innover pour tenter de contrer le risque de substitution. Le nouveau modèle de Dell, l'inspirion Duo, se présentera en effet sous la forme d'une tablette mais permettra un pivotement de l'écran (10 pouces), faisant apparaître un clavier.

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Mieux comprendre le management stratégique des brevets : résultats intermédiaires d’une étude exploratoire

23 Octobre 2010 , Rédigé par innopi.over-blog.com Publié dans #Publications : résumés et liens

Corbel, P. et Raytcheva, S. « Mieux comprendre le management stratégique des brevets : résultats intermédiaires d’une étude exploratoire », Actes de la XIXème Conférence Internationale de l'AIMS, Luxembourg, juin 2010

 

Résumé : Les stratégies brevets font l’objet d’un intérêt croissant des chercheurs. Au-delà de son rôle de protection contre l’imitation, le brevet a en effet de multiples rôles, ce qui en fait un outil au service, potentiellement, de plusieurs types de stratégies. Cet article se propose d’approfondir notre connaissance de ces utilisations multiples du brevet et de ses liens avec certains des leviers du management stratégique. Il se fonde sur des données empiriques issues de deux études empiriques, l’une qualitative, fondée sur 18 entretiens avec des responsables PI ; l’autre quantitative, fondée sur l’administration d’un questionnaire aux responsables en charge des questions de brevet au sein des entreprises. Nos résultats (provisoires en ce qui concerne l’étude quantitative) témoignent de la variété des rôles et des raisons de dépôt de brevets. Mais il permet surtout de montrer que les choix en matière de stratégies de brevets (ici résumés à une dichotomie stratégie offensive vs défensive) influencent certains paramètres organisationnels, opérationnels et budgétaires.

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La photo en 3D : gadget ou technologie du futur ?

16 Octobre 2010 , Rédigé par innopi.over-blog.com Publié dans #Actualités techno commentées

Les faits : Fujifilm lance le Real 3D W3, une nouvelle version de son appareil photo compact en 3D.

 

Source :  Les Echos, 1/2 octobre 2010.

 

Commentaire : Le principe est de prendre deux photos simultanément à partir de 2 objectifs et de 2 capteurs différents. Cela entraîne naturellement un surcoût. Résultat, ce compact sans qualités techniques particulières par ailleurs est proposé à 450 euros, soit le prix d'un compact haut-de-gamme, d'un hybride, voire d'un reflex d'entrée de gamme en fin de vie.

Le "plus" de cet appareil est de permettre la visualisation directe en 3D sur son écran, sans lunettes spéciales. Sinon, ce type d'appareil est un complément aux téléviseurs 3D sur lesquels il est possible de regarder les photos de l'appareil de Fuji.

Une technologie coûteuse et peu performante sur d'autres critères ? C'est un classique de l'innovation technologique. Il est donc difficile de prédire l'avenir de la diffusion d'une telle technologie. Il reste que, dans ce cas, la photographie a bien résisté à la démocratisation de la vidéo (même si beaucoup d'appareils aujourd'hui, dont celui-ci permettent de réaliser de petites séquences filmées) parce que, justement, elle permet de figer le mouvement et sert donc à autre chose (saisir une expression, un moment, etc.) que simplement rendre compte de la réalité. Il est probable que l'effet de relief ainsi obtenu constitue un "plus" pour certains types d'images mais pas dans tous les cas.

En attendant, cela donne un peu d'utilité à ces téléviseurs 3D qui souffrent du fait que très peu de programmes sont disponibles en trois dimensions. On on sait que la diffusion d'une innovation dépend souvent de la disponibilité de produits complémentaires (voir notre analyse du cas de la photographie numérique).

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Patente als Motivations-Instrumente

16 Octobre 2010 , Rédigé par innopi.over-blog.com Publié dans #Publications : résumés et liens

Corbel, P. ; Chevreuil, S. ; Fernandez, F. et Gendraud, P. « Patente als Motivations-Instrumente », IP Manager, Journal for the Knowledge Economy, 02/2010, avril 2010, p.14-17

 

Résumé : Cet article présente les résultats d’une étude menée sur les effets du brevet sur la motivation et, d’une manière plus générale, sur l'animation des services de R&D chez PSA Peugeot Citroën. 15 entretiens approfondis (1 heure en moyenne) et une enquête par questionnaire (181 réponses) ont été menés dans ce cadre. Nous présentons les résultats en commençant par analyser l’impact sur la motivation avant de présenter un certain nombre d’effets, potentiels ou effectifs, sur le processus d’innovation.

Les résultats de cette étude ont été présentés sous une forme plus académique au 20ème Congrès de l'AGRH. Attention, l'article paru dans IP Manager a été traduit en allemand.

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Suntory rachète Orangina

14 Octobre 2010 , Rédigé par innopi.over-blog.com Publié dans #Actualités techno commentées

Les faits : Le groupe japonais Suntory rachète Orangina aux fonds financiers Lion Capital et Blackstone.

 

Source :  Enjeux - Les Echos, octobre 2010.

 

Commentaire : La valeur d'entreprises comme Orangina repose très largement sur leur marque. Ce droit de la propriété intellectuelle voit sa valeur varier grandement en fonction des actifs complémentaires de l'entreprise qui le détient.  C'est d'ailleurs vrai aussi des autres droits de la PI, mais c'est accentué dans le cadre de la marque qui "encapsule" en quelque sorte l'ensemble des compétences et valeurs d'une entreprise.

Ainsi, les deux fonds d'investissement anglo-saxons avaient racheté Orangina beaucoup moins cher que ce qu'avait proposé Coca-Cola à Pernod-Ricard, son précédent propriétaire. La force de frappe marketing de Coca Cola, sa présence dans les réseaux de distribution, y compris automatique, auraient pu augmenter considérablement les ventes de la petite bouteille d'orange pulpeuse. Mais les autorités veillant au respect de la concurrence avaient bloqué l'opération. Le groupe japonais Suntory, n°2 dans son pays des boissons sans alcool, se trouve dans une situation intermédiaire. Il possède les compétences propres au secteur et son propre réseau de distributeurs automatiques. Mais il est assez peu présent en-dehors du Japon. Racheter Orangina est aussi pour eux un moyen de se développer à l'étranger.

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Laboratoires publics, entreprises et pôles de compétitivité : le projet commun, instrument de management de tensions paradoxales

14 Octobre 2010 , Rédigé par innopi.over-blog.com Publié dans #Publications : résumés et liens

Corbel, P. ; Chomienne, H. et Serfati, C. « Laboratoires publics, entreprises et pôles de compétitivité : le projet commun, instrument de management de tensions paradoxales », Atelier de recherche AIMS « Les modèles d’innovation ouverte : quelles pratiques pour quels enjeux ? », Caen, mars 2010

 

Résumé : Dans un contexte d’innovation ouverte, les relations entre laboratoires publics et industriels doivent logiquement se développer. Les relations entre ces deux types d’acteurs sont toutefois rendues plus complexes par de fortes divergences concernant leur vision de l’appropriation des savoirs. D’un côté les structures publiques de recherche ont pour mission fondamentale de faire avancer la connaissance et de la mettre à disposition du public. De l’autre, l’un des buts fondamentaux des entreprises est de s’approprier des parcelles de savoir de manière à en tirer un avantage concurrentiel. L’un des outils de cette appropriation est le système de droits de la propriété intellectuelle (PI).
Nous avons donc plus particulièrement étudié le rôle des droits de la PI dans les relations entre laboratoires publics de recherche et industriels à travers une étude qualitative (fondée principalement sur 14 entretiens semi-directifs menés auprès de responsables PI ou des relations avec les laboratoires publics dans les entreprises, et de responsables de la valorisation de la recherche d’universités, d’écoles d’ingénieurs, d’hôpitaux et d’organismes publics de recherche). Et nous avons croisé les résultats de cette étude avec ceux d’une étude menée sur le fonctionnement du pôle de compétitivité System@tic (principalement 13 entretiens menés auprès de divers types d’acteurs : responsables d’entreprises – grands groupes et PME -, de laboratoires de recherche, des collectivités territoriales et de l’équipe permanente du pôle). Une partie des questions posées dans le cadre de cette étude portait en effet sur la gestion des droits de PI.
L’une des idées clés qui résulte de ce croisement de deux études empiriques est que les différences réelles dans la manière d’appréhender les questions d’appropriation du savoir sont encore accentuées par les représentations que les acteurs se font des autres. Dès lors, la mise en œuvre de projets communs permet de réduire les antagonismes entre les acteurs.

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L'importance du design : la conception de la Peugeot 3008

9 Octobre 2010 , Rédigé par innopi.over-blog.com Publié dans #Actualités techno commentées

Les faits : Le crossover Pegeot 3008 se vend bien (11 000 immatriculations par mois).

 

Source :  Les Echos, 1/2 octobre 2010.

 

Commentaire : L'apport des designers dans le processus de conception d'un produit est encore sans doute sous-estimé dans beaucoup d'industries. Ce n'est plus le cas depuis longtemps dans l'industrie automobile. Les designers interviennent à tous les niveaux de la conception. Ils commencent par dessiner les lignes générales d'un futur modèle. Il vont ensuite affiner peu à peu chaque élément visible du futur véhicule. Des maquettes en polystyrène puis en "clay" (une glaise qui durcit à température ambiante) sont réalisées régulièrement pour visualiser le résultat. En parallèle, les paramètres sont entrés dans un système informatique de conception en 3D qui facilite les interactions avec les ingénieurs. Les designers vont suivre le développement jusqu'au bout, notamment pour dessiner les éléments intérieurs (tableau de bord, etc.) et même jusqu'à certains détails qui ne seront fixés qu'au moment de l'industrialisation. Croisant certains aspects stylistiques des SUV (4 x 4), des berlines et des monospaces, la 3008 semble bien être une réussite de ce point de vue.

 

Remarque complémentaire : Pour rappel, le design des pièces extérieures peut être protégé par des dessins et modèles. Il l'est  aussi de fait, mais dans des conditions assez compliquées, par le droit d'auteur dans certains pays, dont la France.

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Le rôle de la PI dans les relations entre laboratoires publics et industriels

9 Octobre 2010 , Rédigé par innopi.over-blog.com Publié dans #Publications : résumés et liens

Corbel, P. ; Bonhomme, Y. et Chomienne, H., Le rôle de la PI dans les relations entre laboratoires publics et industriels, rapport de recherche remis à l’ASPI (Association des Spécialistes en Propriété industrielle de l’Industrie), décembre 2009, 40p.

 

Résumé : S’il existe de nombreuses études ayant pour but d’évaluer les activités de valorisation de la recherche dans les universités et les organismes publics de recherche, il n’existait pas, à notre connaissance, d’étude visant à comprendre de manière approfondie le rôle de la PI dans les relations entre ces derniers et les industriels. Ce rapport est fondé sur 14 entretiens menés avec des responsables de structures de valorisation et dans les entreprises.


La première partie présente le contexte dans lequel se déroulent ces partenariats, notamment en termes de PI. Les entreprises en attendent l’utilisation de compétences pointues pour explorer des voies qui se situent trop en amont pour pouvoir être prises en charge à 100% par leurs services de R&D.

Le but principal du dépôt de droits de PI, notamment de brevets, est de permettre aux industriels de rentabiliser les investissements importants qui restent à réaliser pour transformer une invention issue d’un partenariat académique en innovation commercialisable. Bien sûr, les organismes publics de recherche ont aussi pour ambition d’en tirer des revenus financiers, mais ce n’est pas le but qui est cité en premier.

Les structures de valorisation ont été créées pour servir d’intermédiaires entre le monde académique et le monde industriel. Elles exercent leur rôle dans un système de contraintes assez fortes : pression sur les indicateurs de valorisation, légitimité à construire au sein de l’organisation, ressources limitées et difficultés à équilibrer les budgets. La mutualisation des ressources pourrait constituer une solution mais elle est difficile à mettre en œuvre dans un contexte où le poids des indicateurs conduit plutôt à la compétition.

Les résistances soulevées par la PI au sein des laboratoires publics semblent assez limitées et plutôt en baisse. La « culture PI » n’y est pas encore très développée mais l’attention croissante qui y est portée, les incitations financières individuelles (par ailleurs très critiquées pour leurs effets pervers) et parfois l’attrait pour la création d’entreprise conduisent à une prise en compte croissante de ce type de problématique. Le dilemme publication / brevet peut quant-à-lui tout à fait être surmonté même si cela nécessite une grande réactivité de la part des structures de valorisation.


La deuxième partie détaille davantage la nature des relations entre organismes publics de recherche et industriels, en commençant par les aspects contractuels. De ce point de vue, c’est la copropriété qui pose le plus de problèmes. La plupart de nos interlocuteurs semblent toutefois parvenir à surmonter ces difficultés en établissant un contrat laissant une grande liberté à l’industriel dans l’exploitation de ces droits. Une autre difficulté est la définition du niveau de royalties du fait des liens parfois indirects entre l’invention brevetée et un produit qui arrive souvent sur le marché longtemps après.
La satisfaction des industriels concernant les prestations elles-mêmes est assez élevée (en dépit de différences dans les façons de travailler pouvant donner lieu à des incompréhensions). En revanche, les difficultés et les délais de négociation, notamment en matière de PI, sont souvent cités comme les principales limites de ces partenariats. Ces dernières sont probablement rendues plus difficiles encore du fait de certaines représentations parfois véhiculées sur l’autre partie. Plusieurs indices nous conduisent toutefois à penser que ces représentations parfois un peu tranchées tendent à se nuancer au fil des collaborations réussies.

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M. Guillou (INRA)

8 Octobre 2010 , Rédigé par innopi.over-blog.com Publié dans #Citations

"En Europe, on travaille avec des certificats d'obtention végétale (COV). Celui qui voudrait améliorer une semence verse au détenteur du COV une redevance pour utiliser son matériel végétal mais n'a pas besoin de son autorisation pour le faire. Le détenteur du certificat ne peut pas bloquer la recherche effectuée à partir de ses procédés. En revanche, les agrochimistes américains travaillent traditionnellement avec des dépôts de brevet et des licences. La génomique a ravivé les problèmes issus de ce double régime car Européens et Américains n'ont pas la même définition de ce qui est brevetable, ou non, et de ce qui est inventif. Par exemple, l'Office des brevets américain a acccepté à une époque qu'on puisse breveter le génome d'une souris. Mais pour les Européens, séquencer quelque chose qui existe dans la nature n'est pas une invention. En revanche, on peut breveter l'identification d'une fonction d'un gène pour une propriété particulière. Après avoir beaucoup tâtonné, les offices ont rapproché leurs points de vue. Mais sur le fond, la question n'est pas réglée. Néanmoins, les organismes de recherche publics dans le monde sont tous d'accord pour séquencer et publier immédiatement : les données passent dans le domaine public, évitant ainsi la privatisation des patrimoines génétiques. C'est un peu une course de vitesse dont l'issue dépendra de la capacité de ces organismes à mobiliser collectivement les ressources financières nécessaires."

 

(M. Guillou, directrice de l'INRA, interview pour Enjeux – Les Echos, octobre 2010, p.70)

 

Commentaire : Une question que nous aborderons prochainement dans la rubrique "sujets à débats" est la pertinence d'utiliser de manière systématique une telle stratégie. Ne serait-il pas plus efficace, pour atteindre le même résultat, de déposer un certain nombre de brevets qui pourraient ensuite servir de "monnaie d'échange" dans le cadre d'accords de licences croisées avec les entreprises qui cherchent à "privatiser" ce patrimoine naturel, évtitant ainsi dans certains cas des monopoles gênants pour la recherche ?

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Sanofi-Aventis cherche à racheter Genzyme

8 Octobre 2010 , Rédigé par innopi.over-blog.com Publié dans #Actualités techno commentées

Les faits : Sanofi-Avantis tente de racheter la "biotech" américaine Genzyme.

 

Source : Enjeux - Les Echos, octobre 2010.

 

Commentaire : Certaines industries sont parfois confrontées à des changements radicaux sur la nature des produits proposés, les processus de fabrication mais aussi les méthodes de R&D. L'avènement à la fin des années 1970 des "nouvelles biotechnologies", notamment fondées sur la génomique (avec notamment la création aux Etats-Unis de Genentech), qui se sont considérablement développées depuis alors même que les processus traditionnels fondés sur la synthèse chimique connaissaient une baisse de productivité, constituent l'une de ces révolutions. Certaines de ces  entreprises dites "biotechs" sont devenues de grands laboratoires pharmaceutiques (Genentech et Amgen notamment). Beaucoup, toutefois, n'ont pas les moyens d'intégrer toutes les activités en aval (études cliniques, gestion des autorisations de mise sur le marché) et cherchent plutôt à céder leurs innovations sous forme de licences à des grands laboratoires pharmaceutiques (les "bigs pharmas") mieux armés pour cela. Résultat : plutôt que de précipiter les acteurs traditionnels dans la crise, les biotechnologies ont plutôt constitué pour eux des relais de croissance. Il n'en demeure pas moins qu'il vaut mieux être présent sur ces nouveaux créneaux. Et c'est un retard à ce niveau que Sanofi-Aventis cherche à compenser en tentant (sans succès à ce jour) de racheter Genzyme. Mais, bien évidemment, plus on les rachète tard, alors que leurs produits ont déjà prouvé leur potentiel et se vendent déjà bien, plus les biotechs sont chères. Sanofi-Aventis a tout de même mis 18,5 milliards de dollars sur la table. Et ce n'était pas suffisant...

 

Pour en savoir plus : Il existe de nombreux travaux de recherche sur les biotechnologies. Nous avons, avec deux collègues, publiés dans la revue française de gestion, un article sur ce sujet fondé sur l'analyse d'un échantillon de brevets de grands laboratoires pharmaceutiques d'un côté et d'entreprises de biotechnologie de l'autre (voir le résumé).

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